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Enseignement à la psychothérapie transpersonnelle

Cycle 3

 Modalités d’accès au 3ème cycle

Les étudiants doivent avoir débuté leur pratique professionnelle au moment de l’accès au 3ème cycle et choisir un référent de mémoire pour les accompagner dans leur travail de recherche aboutissant au mémoire.

Le passage en 3ème cycle n’est pas automatique, une sélection est effectuée en fin de 2ème cycle.

Chaque candidat devra avoir :

  Posé sa candidature de manière écrite (courrier ou mail),

  Effectué tous les modules des 1ers et 2èmes cycles ou avoir obtenu une équivalence (si certains modules n’ont pas pu être suivis pour des raisons de dates, par exemple, un report peut être décidé en fonction du nombre de modules concernés, mais aucun diplôme final ne sera délivré tant que tous les modules requis ne seront pas effectués),

  Rédigé et envoyé tous ses rapports de module au formateur du module et à l’école,

  Réalisé un mémoire sur son vécu et son cheminement personnel au cours de l’enseignement déjà reçu au CesHum (une dizaine de pages dactylographiées),

  Un minimum de 1 ou 2 clients ou, éventuellement, commencer des groupes (le travail avec des clients individuels est fortement conseillé car c’est là que s’élaborent les bases du travail psychothérapeutique),

  Commencé un groupe de supervision ou une supervision en individuel avec le superviseur de son choix agréé par CesHum,

  Réalisé un parcours suffisant dans sa propre thérapie personnelle,

  Avoir une évaluation positive de ses principaux formateurs.

 S’il a satisfait à toutes ces exigences, il pourra alors s’inscrire en troisième cycle. En cas de refus, celui-ci est explicité et des recommandations sont données pour pouvoir se représenter ultérieurement.

 

Enseignement à la

psychothérapie transpersonnelle

3ème cycle

Voir le cycle 1
Voir le cycle 2

Dépasser l’ego

32 jours

 

1 La culture de l’accompagnement transpersonnel

 

Vision Transpersonnelle de la psychopathologie

Animation : Sabine Martin 

2 jours ou 16 heures*

« La psychologie n’est pas une théorie de la conscience personnelle sans être aussi une théorie de la vie impersonnelle. » (Maine de Biran).

  Transcender l’Ego, être au-delà du personnel, approcher l’individu dans son anima, dans son ombre.

  Comment pouvons-nous réinterpréter les maladies en abordant la folie avec cette dimension jungienne spirituelle et les rituels qui leur sont associés dans d’autres cultures ?

  Définir le transpersonnel, c’est décrire les états non ordinaires de conscience, à travers les outils transpersonnels (phénomènes parapsychologiques, état de transe…), comme moyens de guérison court-circuitant le mental.

  Pouvons-nous voir les possessions comme une technique thérapeutique, ou simplement parler de névrose hystérique, de délire mystique ou de mysticisme religieux.

Il est intéressant, instructif d’analyser ces différentes formes de folie dans d’autres systèmes de pensée, comme celui des Dogons, les guérisseurs de la folie au Mali. Nous réfléchirons également sur la possibilité et l’efficacité d’une psychopathologie transpersonnelle avec une clinique interculturelle.

 

Enjeu transpersonnel d’une problématique psychopathologique

Animation : Ingo Jahrsetz

3 jours ou 24 heures*

Thème différent à chaque intervention

En 2017 : Borderline (état limite) ou la quête de l’âme perdue

 Dans sa version 2007, l’ICD 10 (international Classification of Diseases) définit l’état « borderline » comme un trouble de la personnalité avec une instabilité émotionnelle. Ce trouble se caractérise par une tendance marquée à agir de manière impulsive et sans considération pour les conséquences de ses propres actes ; l’humeur est imprévisible et capricieuse.

Les principaux courants de psychothérapie diagnostiquent le borderline comme un trouble de la personnalité et situent cette pathologie entre la névrose et la psychose. Otto Kernberg, qui est l’un des plus célèbres experts dans l’étude des borderline, estime que 3 à 4% de la population occidentale environ est atteint de cette pathologie ; de plus, 40% de la population adulte occidentale aurait une structure de personnalité de type borderline.

Il est même probable que cette estimation soit trop faible car le caractère borderline pourrait être considéré comme une des principales structures de personnalité (l’autre étant le narcissisme) des sociétés postmodernes occidentales.

Dans ce séminaire, je vous propose d’examiner les personnalités borderline non pas d’un point de vue pathologique mais dans une perspective évolutive, s’intéressant au changement, à la croissance, d’un fort pourcentage de la population des sociétés modernes (et particulièrement dans les professions d’aide) nous incluant peut-être aussi nous-mêmes.

Nous discutons des symptômes les plus importants de l’état borderline du point de vue du courant principal puis nous tentons de les placer dans un contexte évolutif et spirituel. Dans ce cadre, l’exploration de notre propre structure borderline prend toute son importance. Les participants peuvent également apporter des cas de patients borderline pour une supervision de leur travail thérapeutique.

L’atelier est théorique et expérientiel : il comprend une exploration personnelle et des méditations, ainsi que des discussions et des présentations théoriques. Pour la partie expérientielle, j’ai recours au psychodrame et aux constellations systémiques.

 

Approche Clinique des expériences extraordinaires

Animation : Nicolas Dumont

3 jours ou 24 heures*

La pratique clinique et thérapeutique nous confronte aux expériences extraordinaires : phénomènes psi (psychokinèse, télépathie, clairvoyance, …), poltergeists, OBE (Out of Bodies experiences), NDE (Near Death Experiences), visions de défunts, synchronicités, hantises et possessions, etc. Elles peuvent émerger au cours du travail, être évoquées par les patients, ou encore être le symptôme qui les amène à consulter.

Qu’elles soient brutales ou « chroniques », ponctuelles ou foisonnantes, persécutrices ou magnifiques, spontanées ou provoquées (pratiques psycho-spirituelles), ces expériences sont loin d’être toujours vécues dans la quiétude ! Entendre des voix quand on est un matérialiste convaincu ou un spirite kardécien n’a pas la même portée…

Loin des représentations communes, ces expériences, aussi magnifiques qu’elles puissent être (à l’instar d’une NDE positive) peuvent parfois faire l’effet d’une bombe sur le psychisme. Elles sont alors sources d’angoisse pour le sujet et sont susceptibles, quand elles ne sont pas d’emblée pathologisées par la psychiatrie, de faire exploser la vision du monde du sujet en le mettant en conflit avec son propre paradigme. Par ailleurs, ceci met également en tension son entourage qui, souvent inquiet, perçoit classiquement ces expériences comme au mieux un trop d’imaginaire, au pire du délire…

Les « expérienceurs » sont ainsi pris entre d’une part le regard du monde classique qui pathologise leur expérience et les cartes multiples et variées de différents thérapeutes ou tradi-praticiens qui se révèlent autant une richesse qu’une jungle pour qui n’a aucun repère.

Enfin, si chez l’adulte ces expériences soulèvent tant de questions, qu’en est-il chez l’enfant et l’adolescent dans sa famille ? Quels regards les parents portent sur ces expériences et quelles conséquences pour l’enfant et son développement ? Parfois, ces expériences se révèlent traumatiques et font le lit de fixations pathologiques du développement de l’enfant ou de l’adolescent.

Au cours de ce module, nous aborderons les questions suivantes :

Quelles sont ces expériences ? Quel regard porte la parapsychologie clinique sur ces expériences ? Comment les aborder dans un cadre clinique et thérapeutique soucieux de l’autonomie psychique du sujet et respectueux de ses références culturelles ? Comment articuler ces expériences à la psychopathologie ? Comment intégrer ces expériences dans une démarche de psychothérapie ou de développement personnel ? Comment le thérapeute peut-il intégrer ses propres capacités psi au sein de sa pratique thérapeutique ? Quel abord chez l’enfant et l’adolescent ?

 

Psycho-pharmacologie

Animation : Michèle Girard

2 jours ou 16 heures*

Ce module est essentiellement théorique mais il sera rythmé par des moments de recentrage et des mises en situations.

Nous présenterons les grandes catégories de médicaments (neuroleptiques, antidépresseurs, régulateurs de l’humeur, somnifères ET anxiolytiques), leurs indications, leurs effets secondaires indésirables et leurs interactions. Nous ferons le point sur les connaissances scientifiques actuelles sur le fonctionnement du cerveau et l’action des médicaments sur ses différentes parties.

Seront abordées les questions autour de la dépression fréquente chez les patients reçus en cabinet et l’accompagnement thérapeutique chez un client qui prend déjà des médicaments, les indications qui doivent mener un psychopraticien à orienter son patient vers un psychiatre, les limites du thérapeute, la posture du thérapeute transpersonnel. La place de la RH pour les clients sous traitement.

Ce module visera aussi à laisser émerger à notre conscience le rapport de chacun aux traitements médicamenteux.

 

Travail sur les rêves

Animation : Carole Sédillot

2 jours ou 16 heures*

 Le rêve occupe une place très importante dans nos vies : chaque nuit, nous passons environ une heure et demie à rêver. Chaque rêve nous enseigne, à des niveaux différents, quelque chose d’important sur notre moi profond. Comment le déchiffrer, quelle est l’attitude à adopter pour débusquer le message ? Comment être suffisamment attentif, présent, disponible aux images qu’il révèle et au sens dont il porteur ? L’étude des rêves peut être utilisée comme un puissant moyen de maturation psychologique mais aussi comme aide d’appoint à tout travail thérapeutique ou simple recherche personnelle.

Plutôt que de « comprendre » il s’agit d’accueillir et de ressentir, en se laissant faire par les images qui surgissent des profondeurs, en les autorisant à œuvrer à l’intérieur de nous.  Le message délivré par l’inconscient offre au conscient un formidable outil de réalisation pour le moi.

L’objectif sera d’acquérir les outils permettant de découvrir l’image force d’un rêve, lui donner du sens et l’utiliser.

Nous nous appuierons sur des exemples de symboles et représentations tant individuels que collectifs, tirés de la mythologie. Une place importante sera donnée à la pratique par le biais d’exercices concrets.

Travail sur le deuil

Animation : Violaine Béraud-Sudreau

2 jours ou 16 heures*

Jour 1 : Le deuil est une douleur que nous devrons tous éprouver au cours de notre vie.

Douleur incontournable, souvent insupportable. Dans ce chaos intérieur, émotionnel et spirituel, les endeuillés se tournent souvent vers les thérapeutes. Il leur est majoritairement offert des médicaments, qui ont pour principal effet d’anesthésier la douleur. Mais les endeuillés ont surtout besoin d’une écoute, d’un soutien solide pour oser dire l’intensité de leur souffrance.

Si le thérapeute n’a jamais exploré sa propre angoisse de mort, ni apaisé ses propres pertes et deuils, son écoute se transformera en conseils ou en fuite, tant la mort et le deuil viennent le bousculer intérieurement.

Attitude défensive qui peut s’accentuer plus encore quand il sera face à un enfant en deuil, ou lors de deuils traumatiques, dont le récit est plus difficile à accueillir.

Le thérapeute peut se sentir très démuni face aux endeuillés.

Et pourtant, il recevra forcément dans sa patientèle, un jour ou l’autre, des endeuillés, que ce soit pour un deuil récent ou ancien.

Une formation à l’écoute des endeuillés permet donc aux thérapeutes d’acquérir les bases d’un savoir théorique indispensable, et d’un savoir être.

Et au-delà de cet apport théorique, l’important sera aussi de faire prendre conscience de notre relation à notre propre mort, à nos deuils, condition indispensable pour s’autoriser à accompagner des endeuillés dans leur chemin de reconstruction.

Jour 2 : L’enfant en deuil

Pourquoi aider un enfant en deuil ? N’a-t-il pas une « insouciance » par rapport à la mort ? Ne le voit-on pas retourner à ses jeux et ses occupations parfois « comme si rien de grave » ne s‘était passé ? Les enfants restent les grands oubliés dans l’accompagnement du deuil.

C’est en améliorant nos connaissances sur les émotions de l’enfant endeuillé, leurs modes d’expressions parfois déroutantes, et qui échappent à l’adulte, que nous serons mieux à même de les soutenir dans la douleur du deuil. Et nous faisons œuvre ainsi de prévention …

Comment l’aider à faire face à la culpabilité, comment l’aider à préserver le lien avec la personne disparue ? Comment lui parler de la mort ? Comment communiquer avec lui, tout en respectant son rythme ? Comment aborder l’enfant en deuil, quels « outils » peuvent aider les thérapeutes dans cet accompagnement particulier ?

 

2 Etre psychopraticien transpersonnel

 

L’anthropologie de l’accompagnant

Animation : Jean Marie Delacroix

3 jours ou 24 heures*

Ce séminaire est fondamental pour tout psychopraticien, quelles que soient les théories et les écoles auxquelles il se réfère.

Il part du postulat que nous sommes psychopraticiens à partir de 3 pôles :

  La théorie à laquelle nous nous référons, avec la méthodologie qui en découle et la pratique ;

  Notre histoire personnelle avec les traces qu’elle a laissées en nous, transformées en écoute, empathie, présence et juste distance ;

  Notre anthropologie, c’est-à-dire la conception explicite ou implicite que nous avons de l’être humain.

Au cours de ce séminaire nous essayons de saisir un peu plus ce qu’il en est de notre vision de l’être humain et de son rapport au monde, puis nous cherchons à saisir les grandes lignes de l’anthropologie contenues dans le transpersonnel et nous posons la question des liens entre le transpersonnel et le transculturel.

Nous observons à partir de documents vidéo des guérisseurs en train d’exercer leur art dans leur contexte ethnique et nous essayons de saisir ce qu’il peut y avoir d’universel dans l’acte thérapeutique.

 

Sexothérapie transpersonnelle : Une vision sacrée de l’union Homme/femme

Animation : Monique Fradot

3 jours ou 24 heures*

L’union harmonieuse du Féminin et du Masculin en nous et avec les autres se poursuit tout au long de la vie. Cette union est déjà là lors de l’étape de l’identité sexuelle/traversée de l’Oedipe. Elle se poursuit massivement à l’adolescence et se joue toujours à l’intérieur des couples que nous formons. Cependant l’incarner et l’intégrer de plus en plus concrètement dans notre développement, c’est porter sur soi et sur les autres un regard lumineux constitué du “mariage” en nous de l’accueil/amour inconditionnel de l’être (principe féminin) et de l’axe de l’amour (principe masculin) développés au cours des cycles 1 et 2.

Il est important que ces deux “pôles” en nous et avec les autres soient sains, solides, clairs et concrets aussi bien dans leur conception que dans leur expression.

J’accompagnerai comment retraverser ces passages “en conscience” – (les abus sexuels de notre monde, aussi bien ceux que nous avons subis que ceux dont nous sommes les auteurs sans trop de conscience, les nôtres, ceux de notre généalogie et tous les autres dont nous continuons d’ignorer l’impact dans l’union du féminin et du masculin) – pour que nous touchions à la puissance et à la beauté de cette union.

Nous prendrons donc le temps de percevoir l’impact de ces distorsions (Oedipe non résolu, abus de tous ordres, incestes) dans les difficultés relationnelles affectives et sexuelles.

Comme dans les deux premiers cycles, des méditations permettront d’aborder ces concepts et de se les approprier.

Des séquences thérapeutiques didactiques offriront des possibilités concrètes de comprendre à la fois l’intrication des conséquences des abus dans les liens mais aussi et surtout “comment” apporter la transformation dans l’ici et maintenant.

Des mises en situation à plusieurs, où chaque étudiant pourra s’exercer, donneront un aperçu de l’ampleur de la tâche du professionnel après en avoir mesuré les difficultés personnelles dans leur propre construction, ce qui est le principe de la psychothérapie.

 

L’Evolution de la Conscience et les métamorphoses de l’Amour

Animation : Jean Yves Leloup

2 jours ou 16 heures*

Le thème est différent chaque année.

2016 : De l’amour pré-personnel à l’amour trans-personnel dans les relations avec soi-même, l’autre, l’univers et le fondement de tout ce qui est, vit et respire. Que devient l’amour de transfert et de contre-transfert dans une thérapie trans-personnelle ?

2017 : La peur tu trans-personnel ou le Complexe de Jonas revisité : « A Maslow et un certain nombre de psychanalystes humanistes parlent du complexe ou du syndrome de Jonas comme étant la peur de l’être humain devant « sa propre grandeur », la peur de l’être humain devant sa dimension trans-personnelle. Le livre de Jonas serait-il une invitation à travers toutes ces peurs, particulièrement celle de l’ostracisme où la conformité au milieu ambiant ; la « normose » nous rassure illusoirement et nous empêche de nous accomplir en nous dépassant vers la dimension trans-personnelle de l’existence. » Jean-Yves Leloup.

 

Animathérapie

Animation : Bernadette Blin

2 jours ou 16 heures*

L’Animathérapie a été le fondement de l’approche enseignée à l’IRETT depuis sa création jusqu’au CesHum aujourd’hui. Ces fondements sont transmis au travers des nombreux modules qui constituent le cursus complet de formation pour devenir psychopraticien transpersonnel.

Nous avons décidé de proposer un module spécifique portant sur l’Animathérapie pour permettre à chaque étudiant de s’approprier ces valeurs fondamentales et apporter un plus encore à tout l’apprentissage théorique, clinique et méthodologique acquis au cours des trois cycles de formation.

A cours de ce module, nous approfondirons ces différents « piliers » de ce qui constitue l’Animathérapie :

  Le travail du souffle pour se connecter à son corps, à la vie et au mystère.

  L’ouverture du cœur pour créer l’espace d’accueil à l’ego et à l’être du client.

  La qualité de présence pour permettre à la relation d’être un espace de transformation et de guérison.

  Le paradigme transpersonnel horizontal et vertical qui seul peut nous sortir de l’impasse de l’ego.

  La reliance au Tout, le passage du « je » au « nous » puis au « Soi ».

Ces différents piliers seront abordés de façon théorique (comme une révision du parcours de l’ensemble de la formation) et de façon expérientielle pour permettre à chacun de grandir encore dans sa cohérence en tant que professionnel engagé dans un chemin d’évolution de conscience (méditation, respiration, pratique du retour à l’instant présent, exercices relationnels et mises en situation, etc.).

 

3 Analyse de la pratique et méthodologie

 

Lien entre la pratique thérapeutique, la recherche et la méthodologie pour l’écriture du mémoire

Animation : Bernadette Blin

6 jours (3 x 2 jours) ou 48heures*

Ce module est conçu comme un accompagnement au long cours dans cette période de démarrage de l’activité pour les nouveaux thérapeutes, de positionnement en tant que thérapeute transpersonnel et de suivi dans le processus de recherche aboutissant au mémoire. Chaque étudiant pourra ainsi définir très concrètement son thème de recherche et trouver aide et soutien pour toutes les étapes de la mise en place du sujet jusqu’à la soutenance orale.

Aucun programme déterminé à l’avance mais travail sur toutes les problématiques qui émergent dans les regroupements en lien avec ce travail du mémoire.

Les trois sessions sont volontairement espacées dans le temps pour permettre au travail personnel de s’élaborer et s’étoffer entre temps. Lors de chaque regroupement des pratiques de centration et d’harmonisation sont introduites. Les questions abordées sont liées aux thèmes de mémoire de chaque étudiant et ne peuvent donc être prédéfinies.

Travail en duo, en sous-groupes, en grand groupe. Travail sur la prise de notes sur les cas cliniques.

 

Morale, Ethique et Déontologie

Animation : Alain Delourme

2 jours ou 16 heures*

Antérieurement à toute morale se situe la vie concrète, l’existence même des individus vivants qui s’interrogent sur leurs actions. La morale est une interrogation traditionnelle d’obédience religieuse sur les actions qui méritent d’être dites « bonnes » et celles qui méritent d’être dites « mauvaises ». En d’autres termes, il s’agit de définir et de distinguer le bien et le mal. L’éthique est une reprise réflexive et non religieuse de la morale afin de n’être plus piégé par ce manichéisme. Dans le domaine thérapeutique, elle implique une réflexion sur les conditions de la relation d’accompagnement afin que celle-ci favorise l’autonomie, la responsabilité et la liberté. La déontologie est l’application pratique de l’éthique.

Ces thèmes seront travaillés sous la forme d’un exposé didactique, d’échanges verbaux mais aussi d’exemples et d’exercices groupaux.

 

* Les heures académiques correspondent à 45mn

 

Supervision

Un total minimum de 150 heures.

Les étudiants sont en supervision dès leur premier client ou même avant le premier client. Pour intégrer le 3ème cycle, ils doivent avoir au minimum deux patients (ou une pratique de groupe en co-animation), en étant supervisés. Pour obtenir la certification, 150 heures de supervision (fortement conseillée en groupe mais qui peut être complétée par une supervision en individuel) sont nécessaires. Ces 150 heures peuvent comprendre la supervision de la pratique en Thérapie Holotropique pour ceux qui ont fait ce module (16 heures l’année qui précède la certification).

Elle est effectuée avec le superviseur de son choix, à condition qu’il soit agréé par CesHum. Après la certification, la supervision est présentée comme partie intégrante de la pratique du psychopraticien qui s’engage sur une charte éthique et un code de déontologie.

Dans la mesure où notre enseignement respecte les critères du Certificat de Psychopraticien-FF2P et du ECTP (European Certificate of Transpersonal Psychotherapy), la supervision est demandée tout au long de la pratique.

 

Evaluation finale

Pour la certification finale, il est demandé aux étudiants

  D’avoir assuré des psychothérapies supervisées pendant au moins 250 h.

  Ils doivent tenir un carnet de bord qu’ils présenteront au jury d’évaluation finale.

  Ils doivent rendre un mémoire. Les étudiants doivent rédiger un mémoire assorti de cas cliniques qu’ils présenteront devant un jury comprenant des formateurs de l’institut mais aussi un ou deux psychopraticiens formateurs extérieurs.

S’ils ont satisfait à toutes ces conditions, les candidats peuvent recevoir deux diplômes :

  Un diplôme privé CesHum – label IRETT de Psychopraticien Transpersonnel,

  Et un diplôme privé CesHum – label IRETT d’Animathérapeute s’ils ont obtenu le certificat d’aptitude à la pratique de la Thérapie Holotropique .

Cet enseignement peut avoir des effets thérapeutiques, mais il ne se substitue pas à un travail thérapeutique proprement dit.

Il est donc instamment recommandé aux étudiants d’avoir un lieu thérapeutique personnel.

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Philippe Touzin

Après avoir exercé en cabinet libéral pendant 25 ans en province, puis à Paris, je consulte désormais dans le Val d’Oise à Saint Gratien.

Je partage mon activité entre la profession de Thérapeute Psychocorporel, de consultant formateur (particuliers, entreprises, milieu hospitalier, social et paramédical), et la fonction de Directeur de l’Association CesHum.

Mon parcours professionnel m’amène à accompagner la personne en processus thérapeutique ainsi qu’à assurer la conception et l’animation de stages de gestion du stress, de relaxation, de dynamique relationnelle, d’expression et de confiance en soi.

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